Vous reprendrez bien… Un bonbon sur la langue ?

Il est beau comme un cœur, il s’appelle Vous reprendrez bien… Un bonbon sur la langue ? Partageons le français et ses curiosités (éd. La Librairie Vuibert), il vous attend chez votre libraire à partir du 9 septembre, si c’est pas de la veine, ça.

C’est le résultat d’une troisième année de gourmandises partagées avec les auditeurs de RTL, chaque samedi et dimanche matin, grâce à la complicité du « chef » de la matinale du week-end, Stéphane Carpentier : une vraie boîte de bonbons sur la langue que, tous ensemble, nous avons préparée !

Merci aux petits et aux grands curieux pour leurs messages toujours plus nombreux, à mes adresses langue@rtl.fr et murielgilbert@yahoo.com ou sur les réseaux sociaux, merci pour leurs questions auxquelles je n’avais jamais songé, merci pour le partage de leurs étonnements sur les incongruités du français qui m’envoient dans des recherches passionnantes au fin fond de grimoires poussiéreux ou les sites web de spécialistes de tout poil, en quête de réponses qui bien souvent me surprennent et m’émerveillent moi-même.

« Pourquoi le m vient-il avant le n dans l’alphabet, alors qu’il a plus de ponts ? », se demande Maelys, 4 ans, et me voilà à la recherche des origines de l’alphabet… et de son ordre. « Existe-t-il un lien entre la poste et les postillons de salive ? », s’interroge Clive – bizarrement, la réponse est oui ! Tiens, voici que les élèves de la classe de maternelle de Karine veulent savoir pourquoi l’on dit « dix-sept, dix-huit, dix-neuf », mais pas « dix-quatre, dix-cinq ou dix-six ». Des bonbons sur la langue à dévorer dans le désordre, et à savourer sans modération : ces friandises-là ne contiennent ni sucre ni calories.

On y découvre  pourtant d’où vient le nom des viennoiseries, de la pêche melba et des profiteroles, que le dîner se prenait autrefois à midi et que le déjeuner ne prend pas d’accent circonflexe (mais le jeûne, si) (mais à jeun, non !). On y apprend que l’on peut écrire « Muriel s’est servi du gâteau » ou « Muriel s’est servie du gâteau », mais que le second est nettement plus improbable, et que, quand on se régale au Québec, on ne s’exclame pas « miam-miam » mais « mioum-mioum ».

Alors, vous reprendrez bien… Un bonbon sur la langue ?

(Et pour se voir en vrai, c’est ici).

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